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vendredi 11 décembre - Les traiteurs à l'honneur

Très sollicités en ces périodes de fêtes, les traiteurs du centre-ville ont reçu les élus

 

Dans le cadre des rencontres avec les entreprises mises en place par l'intermédiaire du service 3E (Espace Entreprises Emploi), Jacques Dubay et les élus en charge de l’économie se sont rendus chez charcutiers-traiteurs du centre-ville afin de partager un moment d’échanges  en cette période de fêtes de fin d’année.

Jacques Dubay, Nathalie Vossey et David Lam Kam ont ainsi rendu visite à Jocelyne et Michel Coissieux qui  ont repris en 1994 la boutique du traiteur Sivaud, anciennement Sapet. Ils ont refait le magasin en 1999 et le laboratoire en 2002. " On a conservé la clientèle de M Sivaud. On ne se plaint pas. On a une super clientèle, fidèle et très agréable. On a la chance de fabriquer tous nos produits nous-mêmes à partir de bêtes élevées en Ardèche dont on connaît parfaitement l’origine. On reste traditionnels et ça plaît à notre clientèle."
Le magasin propose de nombreuses spécialités locales : saucissons secs, caillettes aux herbes de blettes et  la crique ardéchoise. Chaque semaine, ce sont 2 porcs provenant de Saint-Victor,  un 1/2 boeuf de Saint-Etienne de Fontbellon et un 1/2 veau qui sont transformés par le couple. " On vend tout, même les pieds de porc et la tête de veau cuite, un incontournable du mercredi matin, jour du marché." 
Pour les fêtes, ils préparent en plus terrines et civets de sanglier. Si l’affaire marche bien, c’est aussi parce qu’ils travaillent en couple avec un ou deux apprentis du CFA de Livron.

Jocelyne et Michel Coissieux ont profité de la visite des élus pour leur faire part de leur satisfaction du retour de la zone bleue au centre ville. Il s’agit pour eux, d’une nécessité  impérative pour le commerce.

A quelques mètres de là, Tommy Vinson a repris la boucherie Thomas pour créer " L’aile ou la cuisse".  " Un très bel emplacement que j’ai choisi sans hésiter après en avoir vu d’autres en Ardèche."
Ici aussi, la traçabilité des produits est assurée, les veaux sont élevés à Saint-Michel de Chabrillanoux, l’agneau et le boeuf  sont certifiés "label rouge" et pour remplacer son producteur de volailles, des" pattes noires" du Gers, passé à la grande consommation, le jeune patron s’est rendu  lui-même dans les Landes afin de retrouver une perle rare. " Tout ce qu’on peut faire nous-mêmes, on le fait. On travaille très bien les jours de marché mais depuis 2 mois ça se complique. On a autant de clients mais les paniers diminuent. "  explique Tommy Vinson qui a un employé pour l’aider. Si la période des fêtes apporte une embellie avec des commandes qui ont démarrées plus tôt, pour Tommy Vinson,  " On dépend de beaucoup de choses, la conjoncture économique, la concurrence, la météo... le beau temps n’incite pas au pot au feu ni la canicule au barbecue. Il faut inciter les Saint-Pérollais à redécouvrir les boutiques du centre ville. On a tout ce qu’il faut mais pas toujours conscience de ce que l’on peut faire ici." De fait, il n’est pas à court d’idées pour développer son activité avec des animations couscous ou paëlla les jours de marché, des ouvertures exceptionnelles le lundi, un repas italien proposé lors de la fête des vins...

L'équipe municipale se rend régulièrement auprès des acteurs économiques de la ville afin de mieux comprendre leur activité et leurs préoccupations.